Les responsables de la crise n’ont jamais été inquiétés...
Est-ce acceptable ?
Comment obliger les banques à assumer leur crise.
Cette crise, ce sont les banques qui l’ont provoquée.
Voici comment les contraindre à en payer les
conséquences, comme tout le monde.
Des milliers de milliards...
Il est difficile de quantifier le coût exact de cette crise.
En effet, les “experts” eux-mêmes réévaluent en
permanence leurs estimations.
Ainsi, il y a 2 ans, le FMI estimait le coût de la crise
(pour les seules banques) à 1000 milliards de dollars.
Un an plus tard, cette prévision était de 2200 milliards.
Et en avril 2010, le FMI estimait que cette somme
serait supérieure à 4000 milliards, atteignant
probablement à la fin de l’année 5000 milliards de
dollars...
Si l’on considère maintenant le coût global de cette
crise, c’est-à-dire en tenant compte de toutes ses
conséquences sur le plan économique (chômage,
dépôts de bilan, impact sur la production, etc.), les
estimations oscillent autour de 55000 milliards de
dollars (source : Laurent Carroué, directeur de
recherche à l'institut Français de Géopolitique,
Université Paris VIII).
Vous subissez, de près ou de loin (famille, amis...) les effets de la crise.
Ou tout simplement, vous êtes sensible à la situation actuelle.
Ce site peut véritablement changer les choses, en contraignant l’Etat à exiger des banques (ce qui n’a
jamais été fait) une forte participation financière afin de contribuer à la résorption des déficits qu’elles
ont fortement aggravés, et ainsi d’alléger le poids de la dette actuellement supporté par l’ensemble de nos
concitoyens qui ne sont en rien responsables de tout ceci.
A 100 ou à 1000, nous ne pourrons rien faire, c’est évident.
Mais si nous sommes des centaines de milliers ou des millions à apporter notre soutien à ce site, l’Etat et
les banques n’auront pas d’autre choix que d’accepter ce que nous demandons.
Car, comme vous le lirez ici, ce sera accepter ou disparaitre.
Il ne s’agit pas d’un combat ou d’une idéologie politique, mais d’une simple demande d’application du
principe d’équité, socle d’un Etat de droit. Rien de plus.
Chômage
Saisies
Précarité
Quelques chiffres...
Avec ce site, vous pouvez réellement changer cela.
Ne restez pas les bras croisés. Agissez.
Pour vous et vos enfants, pour un monde plus juste, plus respectable et respectueux.
260055 soutiens actifs

L’Etat en direct
Nicolas Sarkozy,
Chef de l’Etat
François Fillon,
Premier Ministre
Christine Lagarde,
Ministre de l’Economie
François Baroin,
Ministre du Budget
Les 577 députés
et les 343 sénateurs
Le chômage
Depuis le début de la crise, 30 millions de chômeurs
en plus dans le monde, soit une augmentation de 17%
(source : OIT, organisation internationale du travail).
Le rapport de l’OIT met en garde contre "le risque
d'une "génération perdue", constituée de jeunes
gens qui sont totalement détachés du marché du
travail et ont perdu tout espoir de pouvoir travailler
pour gagner décemment leur vie".
Pour la France, depuis le début de la crise et en 2 ans
seulement, le nombre de demandeurs d’emploi a
augmenté d’un million... (source : Gecodia), soit une
augmentation de 33% (le double de la moyenne
mondiale).
La dette publique
188 milliards d’euros empruntés pour la seule
année 2010 par la France (source : AFT, agence
France Trésor), soit 2900 € d’endettement
supplémentaire par habitant, pour une seule
année.
1575 milliards d’euros de dette publique fin 2010,
contre 1209 milliards fin 2007 (source ici), soit un
bond de 366 milliards (30%) depuis le début de la
crise.
En clair, en 3 ans, cela représente 5630 € de plus
par habitant...
Quant à l’ensemble de la dette, elle représente
24000 € par habitant. Pour l’instant...
L’Etat et la Cour des Comptes
Dès Juin 2009, la Cour des Comptes critique la gestion
du prêt du gouvernement aux banques : l’Etat risque
de perdre de l’argent dans cette affaire… et c’est ce
qui s’est passé (déclaration de Didier Migaud,
Président de la Cour des Comptes).
Extrait : “l'État s'est privé d'une somme considérable,
près de 6 milliards d'euros pour la seule BNP Paribas, à
un moment où la situation critique des comptes publics
rend une telle «générosité» encore plus coupable.”
Quant à nos (très) chères banques...
Depuis le début de la crise, les banques ont reçu des aides massives : l’Etat Français a injecté 21 milliards d’€, tandis que la BCE (Banque Centrale
Européenne) innondait littéralement les 512 banques européennes de plusieurs centaines de milliards d’€ à des taux extrêmement faibles (1%),
appliquant une politique clairement affichée de “fonds illimités”. S’il y a un secteur qui n’aura jamais tremblé durant la crise, c’est donc bien le secteur
bancaire.
D’autant plus que ces banques ont ensuite prêté à leurs clients à des taux nettement plus élevés.
Ainsi, leurs bénéfices n’ont évidemment pas tardé à exploser de nouveau (11 milliards en 2009 pour les banques Françaises).
Pour BNP Paribas par exemple, le bénéfice en 2008 (année du début de la crise, donc) a été de 3 milliards d’€ (Société Générale : 2 milliards,
Crédit Agricole : 1 milliard). En 2009, la BNP dégageait un bénéfice de 5.8 milliards, et provisionnait 1 milliard de bonus pour ses traders.
Faut-il préciser au passage qu’elles ont davantage prêté aux particuliers qu’aux entreprises, ne jouant pas en cela, en outre, le rôle de soutien à l’économie
exigé par l’Etat ?
Faut-il également rappeler que la spéculation est repartie de plus belle, et qu’elle apparait d’autant plus écoeurante lorsqu’il s’agit de matières
premières ?
Dans ces conditions, il est évident que d’autres bulles éclateront...
Les dépôts de bilan
Environ 50000 par an avant la crise, ils sont aux
alentours de 70000 en 2009 et 2010, soit une
augmentation de 40%.